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N° 235 Juillet 2005

La prière de guérison

Par Jacques-Daniel Rochat

Un fléau mondial…
La maladie est l’un des plus tragiques malheurs qui touche l’humanité et chaque jour des milliards d’hommes et de femmes sont plongés dans les douleurs et la détresse. Les régions les plus pauvres sont les plus touchées car de nombreuses infections sont favorisées par les manques de ressources alimentaires, de moyens pour purifier l’eau ou de capacités à apporter des soins. Mais la maladie n’épargne personne et elle peut faire basculer n’importe qui dans un univers de souffrance et d’agonie. L’homme puissant devient faible, et le riche donnerait tout son argent en échange d’une bonne santé.

Un signe de mort
Lorsque nous sommes en bonne santé, nous oublions que notre corps est une création merveilleuse dans laquelle d’innombrables fonctions vitales interagissent. Mais cet édifice est fragile et si une seule de ces fonctions s’abîme ou se dérègle, c’est la maladie. Si celle-ci touche un élément essentiel à la vie, elle entraîne une catastrophe globale, tout se bloque et c’est la mort. Ainsi, la maladie et la mort sont deux facettes de cette force de destruction qui habite et consume la création. Chaque cellule, chaque parcelle de vie est menacée par la corruption qui la conduit vers la destruction. La maladie, la vieillesse et la mort sont les conséquences inévitables de ce monde qui s’est séparé de Dieu. Ainsi, la création est comme une fleur coupée. Elle n’est plus régénérée et se retrouve soumise à la vanité (Romains 8 : 19-23 ).

Un Dieu qui guérit…
Mais comme nous le savons, Dieu n’a pas abandonné le monde à l’emprise de la mort et tout au long de l’histoire humaine il s’est révélé comme le Dieu de la Vie.

Cette Vie (avec un V majuscule) est éternelle et promise à ceux qui aiment Dieu et s’appuient sur lui. Noé, Abraham, Jacob… Moïse, David, et tout le cortège des hommes et des femmes de foi ont mis leur espérance dans cette Vie nouvelle du Royaume de Dieu. Et Jésus est venu… En lui était la VIE et plusieurs aspects ont attesté de cette VIE.

La force des trois témoins
Dans Jean 5 : 30 à 39, Jésus présente les trois témoignages qui confirment la véracité de son message. Ces attestations sont :

- Le témoignage humain (celui de Jean) v. 33-35
- Les signes et les miracles (faits par Dieu) v. 36-37
- L’Écriture (la Bible). v. 39

Ces paroles de Jésus sont importantes et nous indiquent que les miracles, les signes, les guérisons, les exaucements, etc. font partie intégrante du témoignage que Dieu donne pour attester la véracité de l’Évangile. Ainsi, les guérisons ne sont pas un but mais l’un des signes merveilleux qui indiquent le chemin qui conduit à la vraie Vie.
C’est pourquoi Pierre dans Actes 2 commence son message d’évangélisation avec le rappel des guérisons et des miracles que Jésus a faits durant les trois années de son ministère :
« Hommes Israélites, écoutez ces paroles! Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes… » (V. 22)

Les oeuvres de Jésus ont préparé les coeurs et cela permet à plus de 3 000 personnes de trouver le salut, la vraie Vie. Aujourd’hui, de nombreux chrétiens, pasteurs et théologiens, ne croient plus à la guérison divine. Pour eux, les miracles sont impossibles et les textes bibliques qui en parlent sont considérés comme des fables. Cette attitude d’incrédulité est l’une des facettes de l’action diabolique qui vise à détruire les témoignages rendus au Christ.
Car, pour détruire les signes qui parlent de Dieu, le diable s’attaque aux hommes qui en sont des témoins (les juifs et les chrétiens), à la Bible et aux signes de puissance. Mais Dieu veille et malgré ces attaques, les trois témoignages subsistent et des milliers d’hommes et de femmes invitent chaque jour Christ dans leur vie.

Un ministère à offrir
Lorsque l’Église accomplit sa vocation de Corps du Christ, elle permet à la diversité des dons du Saint Esprit de s’exprimer. Et ce témoignage de révélation, de puissance et de guérison s’adresse principalement à ceux qui ne connaissent pas la grâce et la bonté de Dieu. Aujourd’hui, la majorité des médias offre une place d’honneur aux publicités ésotériques et les journaux sont remplis d’annonces qui offrent des prestations de médium, de voyance ou de guérison. Ces propositions sont comme un filet que le diable jette sur le monde et avec lequel il lie le destin des hommes.

Face à ce courant de séduction, il est possible de réagir et les communautés et groupes de prières solides pourraient offrir la prière pour les malades par des annonces semblables. Par exemple, avec un texte de ce type.

Ne confiez pas votre santé physique ou spirituelle aux charlatans. Dieu seul peut donner la vraie vie. En accord avec l’Évangile, nous vous offrons la prière de guérison au nom de Jésus-Christ. Contactez : tel… Réf. de la communauté.

Ce genre d’invitation, ou des rencontres publiques spéciales, peuvent permettre à des personnes de venir demander la prière et de vivre un attouchement de la part de Dieu. Cette ouverture sur les besoins extérieurs peut aussi profondément bénir la communauté.

Car si la prière entre chrétiens peut rapidement devenir monotone, la prière pour la délivrance, la guérison, la conversion ou le baptême de l’Esprit est passionnante.

Un ministère de sagesse…
Prier pour les malades demande de la sagesse, car, si certaines églises méprisent les guérisons, il existe à l'inverse des communautés où ce ministère efface tous les autres. Cela n’est pas juste non plus, et une église qui ne vise que les miracles sans pratiquer l’amour communautaire et l’écoute de la Bible manquera à sa mission.
La confusion entre la VIE pleine de Dieu et la vie terrestre entraîne aussi certains prédicateurs à prétendre que tous les malades seront guéris par la prière. Cette vision est fausse et contribue à discréditer ce ministère. Cette attitude transmet de faux espoirs et, quand la guérison ne vient pas, elle conduit souvent à accuser les malades d’un manque de foi ou de péchés cachés.
Cela est cruel et stupide car, si Dieu guérissait tous les hommes de foi, les disciples de Jésus seraient encore parmi nous. Mais ce n’est pas le cas, et ceux qui ont vécu avant nous ont disparu par la maladie (la vieillesse est une maladie) ou par la violence. Même Lazare, ressuscité par Jésus, a dû mourir une deuxième fois, et le brigand qui a cru n’a pas été délivré de sa croix, mais a été conduit dans la vraie Vie à travers la mort. L’oeuvre fondamentale du Christ est de nous offrir la « guérison absolue » qui s’accomplit dans la vie Éternelle et la résurrection des morts.

Celui qui prie pour les malades doit donc le faire avec foi et discernement en se rappelant que Dieu désire apporter son pardon et la vie éternelle à cette personne, la guérison n’est donc pas l’objectif ultime.
C’est pourquoi, en l’absence de révélation précise, il ne faut pas promettre la guérison physique, mais proposer aux souffrants de les « élever » devant Dieu par la prière au nom de Jésus-Christ.

Agir dans la vérité
Dans l’exercice de la prière de guérison, il est aussi important d’être juste et objectif et, dans le cas d’une guérison, de vérifier les faits. Jésus n’avait pas peur d’éprouver ses guérisons. Pour cela il invitait certains des guéris à se présenter aux autorités religieuses (qui avaient des compétences médicales). Aujourd’hui, cet examen officiel devrait être réalisé par des médecins et confirmé par des observations sérieuses.
Cela est très important car parfois des personnes se persuadent ou se font persuader par le prédicateur qu’elles ont été guéries. Il existe même quelques cas où des prédicateurs sans scrupules ont organisé des mises en scène. Avant de rendre la chose publique il faut donc vérifier la véracité de la guérison. Si celle-ci est réellement attestée, elle permettra de bâtir un témoignage chrétien solide.

Un ministère d’humilité…
L’humilité est la denrée la plus essentielle du ministère de guérison (et des autres). Elle permet de se garder de la tentation de se vanter ou de tirer une gloire personnelle.
La facilité avec laquelle notre orgueil détourne les dons de l’Esprit limite Dieu et l’empêche de donner des signes de puissance aux églises. Ainsi, beaucoup de chrétiens sont tombés dans ce travers et cela a fait tarir la grâce que Dieu leur avait confiée.
L’humilité dans l’exercice des dons est fondamentale et c’est l’un des principaux critères qui attestent de l’authenticité divine (Jésus agissait avec humilité !). Ceux qui s’attribuent une position spirituelle privilégiée, ou font cela pour leur gloire ou pour de l’argent sont gravement menacés. Voir à ce propos ce qui est arrivé au serviteur d’Élisée dans 2 Rois 5 : 20 à 26.
 
Quelques pistes concrètes

Voici quelques questions à se poser dans la communauté ou la cellule de prière

- Est-ce que les « trois témoins » de Jean 5 sont présents dans notre communauté ?
- Comment pourrions-nous intégrer davantage la prière pour les malades (et ceux qui ont besoin de délivrance) ?
- Quels sont les moyens que nous pourrions utiliser pour proposer cette prière à ceux qui nous entourent ?


Survol biblique sur la prière pour la guérison

Par Jean-Pierre Besse

Un Dieu qui agit pour restaurer et donner la vie

Exode 15 : 26 ; 23 : 25 ; Deutéronome 7 : 12 et 15 . Dans ces textes Dieu se présente comme « l’Éternel qui te guérit ». Il promet au peuple d’Israël la délivrance des maladies et fléaux qui sévissent hors de l’Alliance que Dieu a faite avec ce peuple. Elles font partie de l’héritage d’Israël et de ceux qui sont « greffés sur cette racine » par la foi en Christ (Rm. 11 : 17-18 ; 2 Cor. 1 : 20). La condition est de respecter cette Alliance.

Quelques autres références : Nomb. 21 : 4-9 (les serpents brûlants) ; Ps. 103 : 3 ; 107 : 17-21 ; 146 ; 147 : 3 ; Jér. 33 : 6 et 17 : 14, Es. 53 : 3-5 est un passage clé sur lequel nous reviendrons. Ces promesses sont un peu plus personnelles et ne comportent pas de conditions spéciales sinon celle de s’adresser à Dieu et — dans un cas — de reconnaître son péché. Quelques cas de guérisons miraculeuses sont mentionnés à propos de Moïse priant pour sa soeur lépreuse, Esaïe priant pour la santé du roi Ezéchias et surtout Élie avec Naaman et Élisée ; ces deux prophètes ramènent chacun un enfant de la mort à la vie.

A
utres versets utiles en rapport avec le sujet :
1 Cor. 6 : 13b : Le corps est pour le Seigneur (!) et le Seigneur est pour le corps (!) donc le Seigneur va prendre soin du corps de celui qui l’a mis à sa disposition ! Rom. 8 : 10-11 « L’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus… rendra la vie à nos corps mortels. » Voir aussi Luc 10 : 19 ; 1 Jean 3 : 8; 1 Cor. 12 : 9 « les dons des guérisons » par l’Esprit.

Les bases de la guérison avec Jésus…
La guérison et la délivrance des esprits impurs font partie des « signes » qui attestent la vérité de son message: « le Royaume de Dieu s’est approché de vous » donc changez de direction. Quatre sortes de situations humaines permettent la guérison par Jésus :

- ceux qui venaient d’eux-mêmes pour être guéris (les plus nombreux)
- ceux qui étaient amenés par d’autres pour être guéris
- ceux qui ont été guéris à distance par l’intercession d’une autre personne (Mat.8 : 5-13 ; 15 : 21- 28 ; Jn.4 : 43-54)
- Ceux pour qui Jésus a pris lui-même l’initiative alors qu’ils n’avaient rien demandé (Mat. 8 : 14 ; Marc. 3 : 1-16 ; Luc 7 : 11-17 ; 13 : 10-13 ; Jean. 5 : 2-14 ; 9 : 1-12).

Dans tous les cas, tous ont été guéris sans exceptions, même si, dans un cas, Jésus s’y est pris à deux fois (Marc. 8 : 22-26). Par contre, Jésus n’a pas pris l’initiative de guérir tous les malades qui existaient dans son entourage : à la piscine de Bethésda, par exemple, il ne s’est adressé qu’à un seul. Dans tous les cas aussi, l’élément qui permet au pouvoir guérissant du Messie Jésus de produire son effet, c’est la foi du patient ou d’autres intervenants (Héb. 11 : 6; Mat.9 : 28-29 ; Actes 14 : 9-10, etc.) Même quand c’est Jésus qui prend l’initiative, il demande toujours un geste ou une démarche qui prouve un minimum de confiance en lui (ex : Jn. 9 : 7).

Avec les Disciples…
Dans Mat. 10 : 1 et 8, et Luc 10 : 1, 5, 9, 17-20, le mandat de guérir les malades est confié par le Seigneur à ses apôtres mais aussi aux 70 autres disciples qu’il envoie en mission et qui reviennent en ayant obtenu des délivrances et des guérisons !

En Marc 16 : 15-18, l’ordre missionnaire général comprend la promesse « Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris », promesse étendue à « ceux qui auront cru » (v. 17). En Jean 14 : 12-14, Jésus annonce que « celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais et il en fera même de plus grandes, parce que je vais au Père » (la guérison peut être incluse).

En effet, après l’élévation du Fils et la venue du Saint-Esprit à la Pentecôte, nous voyons les témoins du Christ opérer eux aussi des guérisons et actes de puissance, presque toujours accompagnant l’annonce du salut et du Royaume ou suscitant cette annonce : Pierre et Jean et les autres apôtres (Actes 2 : 43 ; 3 : 1-11 ; 4 : 29-31 ; 5 : 12-16 ; 9 : 32-43). Etienne, Philippe et Ananias, nonapôtres (Actes 6 : 8 ; 8 : 5-8 et 13 ; 9 : 17-18). Paul (Actes 14 : 3, 8-10 ; 16 : 18 ; 19 : 11-12 ; 20 : 9-12 ; 28 : 7-9). Il est bon de se souvenir que les dons des guérisons, surtout sous la forme rapide et plus ou moins spectaculaire, sont accordés principalement pour l’évangélisation (seuls deux d’entre eux concernent des gens déjà dans la foi).

La prière de guérison dans le contexte de la communauté chrétienne est clairement mentionnée en Jacq. 5 : 13-18.

«
Confessez donc vos péchés les uns aux autres et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière agissante du juste a une grande efficacité » (Jacques 5 : 16).

Exercer le ministère de guérison
Les bases qui fondent la foi en la guérison divine. Le prophète Esaïe, (Es. 53 : 3-5) établit un parallèle entre le fait que le Serviteur de l’Éternel s’est chargé des douleurs et des maladies (v. 4) et le fait qu’il s’est aussi chargé des péchés et des iniquités (v.5). C’est dans ses meurtrissures que nous sommes guéris (v. 5) ; Mat. 8 : 16-17 cite ce texte à l’appui des guérisons opérées par Jésus en faveur de ceux qui viennent à lui. Autres textes qui établissent ce parallèle : Marc 2 : 1-12, Ps. 103 : 3.

Nous pouvons nous approprier la richesse de cette rédemption par un seul moyen : la foi Héb.11 : 1 et 6; Jean. 11 : 40 ; Mat. 18 : 19 ; Jean. 14 : 13-14 et 15 : 7 ; Marc.11 : 23-24 ; Rom. 8 : 32. Et c’est l’Esprit qui rend ce trésor opérationnel pratiquement (Hb. 2-3-4).

Qui peut prier pour les malades en s’attendant à leur guérison?
Tout chrétien oint de l’Esprit peut élever la « prière de la foi » suite à une conviction ou une révélation de ce que Dieu va faire ou suite à un don de foi ou de guérison (voir Marc 11 : 24 ; 1 Jean 5 : 14-15). Ou encore quelqu’un qui est directement mandaté pour cela par le Seigneur (Mat. 10 : 8 ; Marc. 6 : 12-13 et Luc 10 : 9).
Ne nous décourageons pas si l’exaucement n’a pas toujours lieu comme nous l’aurions voulu, mais persévérons dans ce service. Les malades sont de toute façon touchés et bénis quand nous prions pour eux.

Les questions…
Y a-t-il un rapport entre le péché et la maladie ? Oui, mais au sens collectif de toute l’humanité. Les bien-portants aussi sont co-responsables « car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Rom. 3 : 23).

Il est vrai que certaines maladies sont la conséquence directe de tel comportement destructeur ou d’attitudes négatives, mais dans l’ensemble, la responsabilité est collective.

Remarque importante : Dans le cas de l’aveugle-né (Jn 9 : 1-3), à la question des disciples d’investiguer sur les causes de cette infirmité, Jésus tourne leurs regards vers le but à venir en Dieu : c’est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui !

Y a-t-il un rapport entre la maladie et Satan ?
Le livre de Job nous apprend que « le juste » peut être atteint par la maladie à cause des manoeuvres de Satan. Dans cette situation, Dieu a permis cette épreuve.
L’exemple et l’attitude de Job dans la souffrance doivent nous pousser à rechercher le Seigneur et à nous attacher d’autant plus à Lui. L’exemple de Job nous apprend a aimer Dieu et le prochain, non d’abord en fonction du bénéfice que nous en retirons, mais pour Lui-même (Job 1 : 9-11 ;
Es. 58 : 6-8,11).
A noter que selon les Évangiles, certaines maladies sont provoquées par des esprits mauvais à chasser (Luc 11 : 14 ; 13 : 11)

Le don de guérison peut-il être limité ?
Le bas niveau général de la foi de l’église ou des divisions, de graves péchés cachés ou encore le manque de compassion peuvent faire obstacle à l’action de l’Esprit…

Y a-t-il une méthode qui assure la guérison par l’Esprit de Dieu ?
Non, le seul ingrédient indispensable est la foi obéissante dans la compassion. C’est l’Esprit Saint qui est efficace par le nom de Jésus Seigneur. La parole proclamée, suite à la prière d’écoute, est aussi une force. Mais que ce soit avec le support de l’imposition des mains ou de l’onction d’huile (attestés toutes les deux bibliquement, mais non toujours indispensables), que ce soit par don de révélation, par tel ou tel geste symbolique comme mettre les doigts dans les oreilles, de la boue sur les paupières, transmettre des tissus sur lesquels la prière a été faite, etc. tout cela ne saurait en aucun cas constituer un système qui assure la guérison !

Jésus variait constamment sa façon de faire sous l’inspiration du Père (Jean. 5 : 19).


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