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N° 294 Septembre 2020

La victoire est possible !

Par Jean-Pierre Besse

« Gardez-vous de laisser séduire votre cœur… » (Dt 11.16).


La persécution contre les Chrétiens et les Juifs est un vieil ennemi bien connu et pénible, mais la
séduction est bien plus dangereuse car elle est confortable et insidieuse !

Peu avant le jour de sa mort en croix, Jésus donne un avertissement à ses disciples en admiration devant le Temple de Jérusalem récemment rénové par Hérode. Cette construction monumentale n’était-elle pas digne d’abriter la Présence de Dieu sur la Terre
 ? N’était-elle pas l’expression de la révélation spirituelle d’Israël ? Or Jésus a bien été en admiration lui aussi, mais pas devant cet édifice que pourtant il avait fréquenté et où il était entré comme Messie humble... Ce que Jésus admirait en ce moment, c’était une veuve complètement démunie et qui cependant glissait 2 petites pièces de monnaie dans le tronc à offrandes ! (Marc 12.41-44).
Quant au Temple, Jésus provoque un choc chez ses disciples fascinés en les avertissant que, de tout cet édifice impressionnant, il ne resterait pas pierre sur pierre, tout serait finalement renversé
 ! Nous savons que ce renversement s’est produit 37 ans plus tard, en l’an 70 exactement, lors de la destruction de Jérusalem par les légions du général romain Titus .
Alors une question jaillit du cercle des disciples
 : « Dis-nous quel sera le signe de tous ces événements ?  » Jésus répondit par une phrase-clé qui conditionne la compréhension de toute la suite : « Prenez garde que personne ne vous séduise !  » (Marc 13.1-9 et Luc 21.5-8). Cette phrase est le début de tout l’enseignement de Jésus sur les temps de la fin .
Jésus le Messie est le centre focal de toute la révélation biblique, le phare qui projette la lumière divine sur toute l’histoire, aussi bien avant qu’après sa première venue et sa résurrection ! Il est l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin ! La Bible présente trois jalons théologiques et décisifs au sujet de la séduction dans l’histoire du Salut du monde
 :

Le premier jalon théologique de séduction se trouve en Genèse 3, quand le serpent ancien, le satan, tente l’homme et la femme en leur faisant miroiter que s’ils transgressent l’ordre de Dieu au sujet de l’Arbre de la connaissance, leurs yeux s’ouvriront et ils seront alors comme des dieux ! Il croit avoir réussi son coup, mais il se trompait sur le long terme comme le révèle le v.15 du même chapitre  ! Genèse 3.1-8 est l’archétype de la séduction. L’apôtre Jean, dans sa première lettre ch.2 v.6, l’exprime ainsi :
« … en effet, voici ce qui appartient au monde (= à l’esprit du prince de ce monde) : la convoitise de la chair (satisfaire ses propres désirs), la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie. Tout cela vient non pas du Père mais du monde ». La séduction dont il faut se garder comme de la peste, c’est celle qui veut détourner notre cœur de ce pour quoi il est fait : abriter les sources divines de la vie (Proverbes 4.23) !

Le deuxième jalon, décisif, de séduction se trouve, longtemps après, au temps de Jésus, lors d’une tentative majeure du diable, alors que l’Esprit Saint pousse Jésus au désert pour une épreuve de 40 jours (Matthieu 3)
 : il essaie de le détourner de son appel en lui suggérant d’utiliser la puissance de Dieu à son profit personnel pour établir son propre royaume (il en est de même pour nous) ! Si Jésus acceptait les propositions du diable, les moyens utilisés (la séduction !) seraient rapides et surtout lui épargneraient le passage par son sacrifice à la croix ! Satan suggère à Jésus de s’imposer aux foules en les subjuguant par des prodiges qui répondent à leurs attentes charnelles ! Mais alors, ce n’est plus le Royaume de son Père qu’il établirait dans le cœur de l’homme, mais bien, au final, celui du satan, le Destructeur... !
Cette fois, l’Ennemi subit un échec cuisant qui va se confirmer quand Jésus priera avec encore plus d’intensité 3 ans plus tard, à la veille de sa mort, au jardin de Gethsémané. Dans cette prière solitaire, Jésus triomphe par l’Esprit Saint de sa propre nature terrestre (qui pouvait être tentée comme la nôtre). Il triomphe aussi du monde, (Jean 16.33), et donc aussi du diable. Dans ce moment unique, la bataille est gagnée, donc la guerre dans son ensemble aussi est gagnée. Jésus a gardé son cœur parfaitement uni au Père. Il ne s’est pas laissé distraire ni déporter, c’est pourquoi, lors de sa comparution, l’opposition des grands prêtres et le scepticisme de Pilate ne pourront rien contre celui qui a livré sa vie à Dieu
 ! Donc Jésus sait de quoi il parle quand il avertit les siens de ne pas se laisser séduire par les faux messages, les faux prophètes et les faux messies de tous les temps manipulés par le diable.

Et le troisième jalon décisif où la séduction est annoncée dans sa phase finale se trouve dans Apocalypse 13.13-14 : « Elle (la bête qui monte de la terre) opère de grands signes jusqu’à faire descendre le feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. Elle séduit les habitants de la terre  par les signes qu’il lui est donné d’opérer en présence de la première bête (qui monte de la mer et dont la blessure mortelle a été guérie, v.11) en disant aux habitants de la terre de faire une image de la bête qui a été blessée par l’épée et qui a survécu. »


Depuis que le satan a pu tromper Adam et Eve, une série de confrontations majeures ont eu lieu entre le monde des ténèbres (la puissance démoniaque qui tente de manipuler «
 les habitants de la terre  ») et l’Esprit du Seigneur, agissant au travers de la multitude de ses disciples (« les habitants du Ciel  », selon la terminologie de l’Apocalypse). Si l’issue finale nous est déjà connue, les combats qui la précéderont n’en seront pas moins redoutables et dangereux puisque Jésus va jusqu’à dire (Matthieu 24.22) : « Si ces jours n’étaient abrégés personne ne serait sauvé, mais à cause des élus, ces jours seront abrégés  ». Rappelons-nous en même temps que ce combat doit se livrer d’abord en nous-mêmes, chrétiens, à l’avantage de l’amour dans la vérité propre au Seigneur Jésus et cela, par l’efficacité de l’Esprit Saint.

Comme une épouse enceinte

L’Évangile de Jean place cette confrontation dans la lumière de l’espérance du bien qui doit arriver. Jésus en parle comme d’un temps de souffrances analogues à celles de la femme enceinte qui va mettre au monde son premier bébé ! La femme – en particulier si elle connaît Dieu – acceptera dans la plupart des cas d’avoir d’autres enfants par la suite parce que la peine de l’accouchement lui semble peu de chose en regard de la joie de donner naissance à un nouvel être à l’image de Dieu
 ! Eh bien l’Église selon Christ vit une situation du même ordre, au dire de Jésus (cf. Jean 16.20-22). Cet avertissement permet à l’Église sur terre de triompher des séductions et des persécutions parce que ses membres ont confiance que l’enfantement en cours vaut la peine d’être supporté !

Descendre en soi-même

La convoitise a une sœur : la tromperie. Celle-ci se cache dans la demi-vérité qui dissimule le mensonge du serpent (
« vos yeux s’ouvriront et vous connaîtrez… »). La moitié qui est vraie suffit à beaucoup pour les faire accepter le mensonge de l’autre moitié : « vous ne mourrez pas ! Vous serez comme des dieux... Dieu a-t-il réellement dit ?... »
Un ancien mythe (l’Odyssée) raconte qu’Ulysse, héros grec, de retour dans sa patrie après la guerre de Troyes, a dû passer entre des îles de la mer Égée où se trouvaient des «
 sirènes  », chanteuses mythiques à têtes et poitrines de femmes et aux corps de poissons. Leurs voix étaient si séduisantes que de nombreux marins, succombant à leur charme, s’étaient approchés avec leurs vaisseaux, mais c’était pour être engloutis dans des entonnoirs de flots tourbillonnants. Sachant cela, Ulysse, qui voulait écouter tout de même ces voix envoûtantes sans se laisser piéger, demanda à ses matelots de le lier avec de solides cordes au mât central de leur navire, après que lui-même eût pris la précaution de couler de la cire dans leurs oreilles pour les empêcher d’entendre et de succomber au charme. Ainsi Ulysse et ses matelots purent-ils passer cette zone aux mélodies séductrices sans mourir.
Voulons-nous échapper, nous aussi, à la séduction mortelle qui voudrait s’emparer de nous
 ? Alors il nous faut plus et beaucoup mieux que la force de cordes sécuritaires qui nous lient au légalisme étouffant, il nous faut mieux que de la « cire  » au fond de nos oreilles pour assourdir la voix de nos consciences ! Seule une force d’attraction supérieure, pleinement satisfaisante pour les humains et donnant la Vie pourra vaincre les séductions diaboliques de la mort ! Une telle force d’attraction libre existe-t-elle ? OUI, elle existe ! C’est l’amour totalement bon de Dieu, qui récompense ceux qui le cherchent comme Lui nous a cherchés et trouvés ! Attachons-nous passionnément à Jésus le Sauveur de nos âmes, le don de Dieu ! Les cordages de Jésus sont des cordages d’amour  ! Ne craignons pas d’être amoureux de Dieu, son amour est le seul vraiment désintéressé et totalement dans la vérité !
S’attacher à quelqu’un d’autre, c’est s’attacher à une idole
 !
L’aboutissement de l’idolâtrie mondiale est présenté en 2 Thessaloniciens 2.3-4 et 7-10
 ! La séduction des temps de la fin ne sera pas seulement celle de faire du profit avec des placements financiers corrompus ou de s’intoxiquer de spectacles et de jeux internet à n’en plus finir. Elle aura en plus une dimension surnaturelle, quasi mystique, avec des pouvoirs beaucoup plus marqués qu’auparavant : des prodiges mensongers allant jusqu’à « faire descendre le feu du ciel à la vue des hommes  » (Apocalypse 13.13-14), prodiges qui laisseront des foules bouches bées... Ces prodiges n’auront rien à voir avec l’Esprit par lequel Jésus accomplit ses miracles : les signes miraculeux de Jésus sont le fruit de la compassion divine, ils signifient que le Royaume de Dieu s’approche en sa personne ! En revanche, se laisser séduire par une puissance mensongère de type religieux et occulte fera le lit de la Bête athée et du faux prophète. L’apôtre Paul l’appelle « l’Impie, l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu  », et l’apôtre Jean le nomme « l’Antichrist  » (1 Jean 2.22-23 et 4.1-4) !
L’amorce de cette séduction mondiale est d’endormir la vigilance et la conscience des croyants... de quelle manière
 ? Probablement avec le courant actuel de pensée, qui sonne bien au premier abord, mais qui recèle un venin mortel : les religions, les « spiritualités  » devraient s’unir dans une soupe commune censée garantir la paix et la sécurité politiques… Attention ! La recherche de l’unité est bonne et nécessaire... Mais pas au prix de la vérité de l’Évangile ! Pas sans Jésus ! Là est le piège !
Évacuer – ou même simplement relativiser, minimiser – la nécessité du Sauveur messianique, Libérateur unique et nécessaire, «
 l’Agneau immolé », c’est nier la seule base possible de notre réconciliation avec Dieu le Père et donc aussi entre nous ! C’est faire de l’unité une idéologie qui s’élève au-dessus du Seigneur de l’univers et qui trompe son monde (Mt.10.35) ! Si Jésus le Vivant nous a remis les clés du Royaume de Dieu, c’est pour agir avec Lui, par Lui et comme Lui ! Réjouissons-nous !

Conséquence souhaitée : monter d’un cran dans l’engagement passionné !


Le temps que nous vivons n’est plus – ne peut plus être – celui où les chrétiens se contentent d’être sauvés pour eux-mêmes, en menant une honnête petite existence plus ou moins morale en attendant l’entrée au Ciel après leur mort ! Trop de chrétiens en sont encore restés là mais ce n’est pas ce que le Seigneur a prévu pour nous ! Ce que Dieu a prévu est que nous soyons imprégnés et rayonnants de la beauté du Père et de son Christ (le Ciel !) Que la Terre devienne le reflet du Ciel, et la nouvelle Humanité l’Épouse du Seigneur ! Revenons à notre premier amour et à la passion du témoignage ! Sinon, cherchons Celui qui est Vivant et qui vient ! L’attente est longue et le monde se moque de nous… mais le Matin vient  !




Résister


La grande tour ronde s’élève dans le ciel comme un imposant bloc de pierre. Sur sa base cylindrique lisse se dressent une rangée de remparts et une petite tour de guet . Difficile d’imaginer que dans cette fortification française, lugubre, exposée au froid et à l’humidité s’entassaient de nombreuses prisonnières.
La seule faute de ces femmes, croire à la valeur de la Bible et aimer le Christ.
Parmi ces malheureuses se trouve Marie Durand, c’est la petite sœur d’un pasteur que le pouvoir veut faire périr . Ne pouvant mettre la main sur lui, c’est elle et son père que l’on arrête en 1730. La jeune femme de 19 ans est alors conduite dans la terrible tour.
Alors qu’il lui suffirait de renier sa foi pour retrouver le confort et la liberté, la jeune femme ne peut trahir le Seigneur qu’elle aime. Cette extraordinaire ténacité a un prix colossal ; elle reste 38 ans enfermée… Adieu la liberté, le confort, la joie d’avoir un mari, des enfants …
Une inscription gravée par ces femmes sur la margelle du puits de la prison résume cette impressionnante détermination : « Résister ».
Quel exemple et quelle grandeur
 !
En effet, très souvent nous évaluons notre foi à la grandeur de nos connaissances bibliques, aux succès de nos entreprises ou à l’ampleur de notre ministère.
Le destin tragique de ceux qui souffrent pour leur foi nous amène à comprendre que l’Amour de Dieu est un combat. Comme dans le jardin d’Eden, une force diabolique agit dans ce monde. Pour y faire face, il nous faut quotidiennement résister.

Résister au fait de :

  • se prosterner devant des idoles, ou des craintes superstitieuses,
  • mettre les richesses matérielles avant Dieu et les autres,
  • ne pas pardonner et se laisser envahir par la haine et les ressentiments,
  • mépriser les autres, en les considérant comme inférieurs à nous-même,
  • se laisser entraîner par nos besoins biologiques, affectifs, notre sexualité,

- céder à la peur des hommes et aux désirs de reconnaissance et de gloire,
- rester passif et ne pas travailler pour servir Dieu et les hommes.


Impossible toutefois de résister à toutes ces séductions et au mal sans l’aide de l’Esprit et sans tisser une relation d’amour avec le Christ. C’est à cause de ce précieux trésor invisible que les héros de la foi ont résisté jusqu’au sacrifice de leur vie.

Jacques-Daniel Rochat




La séduction dans le monde d’aujourd’hui


Dans le monde, le terme de séduction a pris une connotation clairement positive, car elle est considérée comme un vecteur de plaisir. Rien de plus normal si l’on relit la description des hommes des derniers jours que donne l’apôtre Paul au troisième chapitre de sa seconde épître à Timothée.
La séduction est particulièrement portée aux nues dans la publicité et s’y applique à toutes sortes de produits afin d’en susciter l’envie et le besoin. Mais cette séduction-là, s’il ne faut pas la négliger, n’est finalement que le prélude à la séduction ultime.
Pourtant l’étymologie du verbe séduire (seducere en latin) est très différente. Au premier siècle avant Jésus Christ ce verbe signifiait
emmener à part, à l’écart. Au premier siècle après, il prit le sens de mettre à part les uns des autres, tirer à soi. Au quatrième siècle, il évolua dans le sens de corrompre, détourner du droit chemin .
La séduction a cela de pernicieux qu’elle est en fait ce qui va susciter la tentation chez la personne qui en est la cible. Elle se sert pour cela des instincts charnels  de sa victime. La séduction n’est pas une fin en soi, elle n’est que l’instrument d’une forme de prise de pouvoir par le séducteur.
La séduction ultime développée par le Prince de ce monde, avec l’appui d’une humanité ayant détourné ses regards et son cœur de celui de Dieu, peut être mise en relation avec la tentation qui est mentionnée dans le Notre Père, qui consiste en particulier à se détourner de Dieu en plaçant notre confiance dans diverses formes d’idoles plutôt qu’en Lui. Les idoles, ce sont les dieux fabriqués par l’homme, elles sont l’œuvre de ses mains. Et certaines des idoles aujourd’hui sont des versions très « améliorées » de celles dont la Bible fait par exemple mention en Apocalypse 9.20, qui ne pouvaient ni voir, ni entendre, ni marcher.
Comme cela a été évoqué dans le premier article de ce numéro, parmi les nombreuses sources de séduction auxquelles nous sommes confrontés, il en est une très dangereuse qui est manifestée dans ce que nous appelons les « technologies de l’information et de la communication  », dont l’interface numéro 1 est le smartphone.
Jamais dans l’histoire de l’humanité un objet n’est devenu aussi universellement « indispensable  » (jusqu’à un stade pouvant devenir pathologique) et en un temps aussi court.
Évidemment, ce n’est pas l’objet en tant que tel qui est néfaste , mais c’est l’usage que l’on en fait et l’importance qu’on lui donne qui peuvent devenir problématiques.
Dans des buts économiques ou idéologiques, ceux qui produisent et diffusent les contenus auxquels les smartphones donnent accès jouent avec nos désirs charnels pour nous rendre captifs, pour forger notre opinion, voire influencer notre manière de (ne plus) penser. L’appareil devient une sorte d’idole portative que nous emmenons partout et consultons sans cesse parce qu’elle répond instantanément à certains de nos désirs et de nos pulsions.

« Tout m’est permis, mais tout n’est pas utile ; tout m’est permis, mais je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit. » (1 Corinthiens 6.12).

« Ils leur promettent la liberté, quand ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui. » (2 Pierre 2.19).

Dans un monde où la dimension spirituelle d’une majorité des humains est étouffée par l’omniprésence d’informations divertissantes, frelatées, souvent hostiles à l’idée même d’un Dieu créateur, je crois que la vie est menacée en son essence même. Alors que nous avons un besoin vital de silence intérieur et extérieur pour nous restaurer et nous retrouver, nous sommes toujours plus soumis à un brouhaha permanent. Nous chrétiens avons un devoir particulier de vigilance afin de ne pas nous laisser séduire et emporter par ce courant mortifère. Cela nécessite une prise de conscience et un véritable effort de résistance. Avec la Bible, la prière et l’aide du Saint-Esprit, nous disposons des meilleures armes pour résister et alerter avec amour nos semblables des dangers qui les guettent et leur faire connaître la voie de vérité et de justice qui mène à la vie en Christ.

Soyons vigilants, veillons et prions
 !

«  Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient à lui jour et nuit, et tardera-t-il à leur égard ? Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ?  » (Luc 18.7-8).

Sylvain Demierre


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